Livres

Céleste Bollack

Artiste Peintre Paris

EN LIBRAIRIE

Je ne m'appelle pas Ethel Katz

de Fanny LASSERRE

Illustrations de Céleste BOLLACK

Collection Arts et Mémoires, décembre 2016

[...] J'ai treize ans et de mon lit je vois le ciel et les étoiles par milliers. Cette nuit-là, le ciel est tombé par la fenêtre à peine ouverte, et c'est une petite étoile jaune qui est venue s'agrafer sur mon coeur [...]


Une petite fille, aux portes d’une vie d’adulte, juste 13 ans. Pas encore l’heure de la gravité des choses, pas encore l’âge d’y croire. Sur son cœur une étoile jaune, greffée comme une sangsue affamée d’innocence. Elle s’appelle Ethel, Ethel Katz…ne répétez pas son nom trop fort…elle en a peur maintenant….

"Fanny Lasserre, auteur et rédactrice en chef du magazine SUB-YU et Céleste Bollack, artiste peintre exposant dans le monde entier, ont travaillé ensemble sur ce récit court et bouleversant d’une petite fille juive pendant la Shoah. 

Regard inspiré et apaisant de Céleste sur les mots de Fanny, complicité bienveillante de Fanny sur le trait des dessins de Céleste, une magnifique symbiose pour une œuvre toute en délicatesse malgré la violence du thème. Mots et illustrations se répondent sereinement sans pour autant renier l’Histoire dans l’histoire, sans heurts inutiles, juste des mots sur des faits, des images d’une grâce enfantine, sur un drame innommable. Dans « Je ne m’appelle pas Ethel Katz », comme par cette étoile jaune clouée sur les poitrines, on est oppressée par l’injustice, mais la petite voix d’Ethel susurre à nos oreilles des paroles rassurantes. Elle nous assure que rien ne pourra jamais anéantir la candeur, l’espoir et l’universelle beauté de l’enfance, rien même le pire ! Un recueil magnifique et intergénérationnel !"

Les chroniques d'Hortense


"Ce récit court, accompagné de très belles illustrations noir et blanc, est d’une grande sensibilité. Il témoigne de l’importance de la création artistique dans la transmission et montre que l’empreinte de la mémoire de la Shoah façonne aujourd’hui notre rapport au monde."

Galith Touati, directrice de l'association L'enfant et la Shoah.

L'oeil de la femme à barbe


Céleste Bollack

Préface et entretien par Alain (Georges) Leduc

L'Atelier des Brisants, décembre 2007

"De Céleste Bollack, je sais ce que me montrent ses toiles, et ce que m'apprennent ses propos, publiés ci et là, et ses éléments de biographie. Litanie d'expositions, personnelles ou collectives, à Paris, en province ou à l'étranger, comme à Londres, Zurich et Stockholm. Elles lui auront valu ses premiers collectionneurs et des articles dans la presse, spécialisée ou non, que l'on glane et qui se stratifient. ...

... Mais après tout, confidence pour confidence, ce n'est pas moi qui le dis, mais Georges Detais, qui fut l'inventeur d'Eduardo Arroyo, et l'un des piliers de soutènement (empruntons le terme au vocabulaire du génie) de la Figuration narrative, invention qu'il relate ainsi [En suivant Léontine, in dépliant de son exposition galerie Georges Detais, 2001.] : « En peinture j'ai toujours aimé les nourritures solides. Les peintres que j'ai défendus à leurs débuts dans les années soixante ne viendront pas me contredire. Que ce soient Arroyo, Aillaud, Recalcati, Cueco et bien d'autres, tous étaient des artistes qui avaient des choses à dire (au point que Gassiot-Talabot les qualifia de " narratifs "). »
Georges Detais repère Céleste Bollack, et sa fertilité d'esprit fait qu'il lui organise une exposition qui contrairement au pessimisme atavique du marchand eut du succès et fut le véritable départ de la carrière de peintre de la jeune femme.
Et son vieil ami Arroyo aura beau jeu de s'exclamer, magnanime, devant une énigmatique souris rouge de Céleste Bollack : « Tu as découvert un peintre ! ».


Alain (Georges) Leduc

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